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-Vous connaissez Jésus ?

Il nous reste, si vous avez bien suivi les derniers éditos, une dernière dimension essentielle à vivre pour être une communauté chrétienne « en bonne santé »… En effet, quand bien même nous serions au top pour ce qui est de l’adoration, blindés dans notre formation, des anges dans notre fraternité et enflammés au service des pauvres, il nous faut aussi annoncer ! C’est-à-dire, vérifier qu’en plus de tout ce que nous sommes appelés à vivre, nous exprimons explicitement l’Evangile !

« Chaque jour, le Seigneur leur adjoignait ceux qui allaient être sauvés. » (Actes 2, 47) Il en est ainsi depuis cette première communauté « mère ». De générations en générations, l’évangile est donné. Si, aujourd’hui, nous pouvons vivre notre foi, c’est parce que d’autres avant nous en ont témoigné et l’ont transmise et quelques-uns au péril de leur vie !

« Malheur à moi si je n’annonce pas l’évangile » s’exclamait St Paul (1Co 9, 16), voulant de tout son être répondre à l’ultime appel de Jésus lui-même : « Allez, de toutes les nations faites des disciples… » (Mt, 28,19) L’annonce de l’évangile est une joie, nous rappelle le pape François, qu’on ne doit pas nous laisser « voler ».

Alors, essayons ! En plus de ce que nous faisons déjà, souvent auprès de nos proches… Entrainons-nous à le dire à d’autres ! Nos voisins, nos collègues de travail… Ceux avec qui nous courrons…Ceux avec qui nous dînons… Nos « amis » des réseaux sociaux… Nos copines de tricots, nos copains de bistrots… Les mamans ou les papas qui attendent à la sortie de l’école… Les passagers dans le train…

Comment réagissez-vous à cette liste qui pourrait évidemment s’allonger ?… Cela vous semble-t-il possible ? Inconcevable ? Irréaliste ? Pourtant, déjà, ces hommes et ces femmes sont connus et aimés de Jésus. Ils sont intimement en attente de pouvoir le connaître et l’aimer à leur tour. Le Seigneur nous interrogera un jour sur cette responsabilité qu’Il nous a confiée.

Bien sûr, il ne s’agit ni de harceler ni de convaincre. Il s’agit de dire, de retrouver la joie de prononcer le nom de Jésus, en nous laissant inspirer la manière et le moment. Pour cela, sommes-nous prêts à rester attentifs afin de saisir la bonne occasion ? Bref, rougissons-nous du nom de Jésus ?

Nous recherchons avec les équipes d’animations paroissiales à vous proposer quelques initiatives toutes simples. Nous en reparlerons bientôt.

D’ici-là, là où vous êtes : Osez ! … à la grâce de Dieu !

Père Pascal

 

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